The Egyptian goddess Isis and her various representations

La déesse égyptienne Isis est peu connue pour de nombreuses personnes aujourd’hui, mais sans le savoir, elles lui rendent peut-être un culte sous l’une de ses nombreuses représentations.

Voici un extrait du livre « Isis unveiled » de Bosc, Ernest (lien donné plus bas) un petit résumé de l’importance d’Isis dans l’histoire de l’humanité, ses différentes représentations, et qui rappel, comme Jaques Grimault de The revelation of the pyramids, that the name of the city of Paris comes from Isis bar, la barque d’Isis.

« Isis is one of the biggest myths of Egypt, bigger than RA perhaps, but in any case, previous to him.

D’après Diodore de Sicile, Isis signifie Ancienne; Zyaus (l’Isis-hindoue),qui veut dire l’ancien des jours, et est symbolisé dans le monosyllabe AT M.

C’est l’esprit type, le germe immortel, comme Isis is the primordial Nature, the universal Matrix.

From prehistoric times, Egypt is monotheistic; but in this very ancient antiquity, the monotheism of the Good Goddessas we designate Isis, ce monothéisme est mitigé par l’accession d’Apophis (in Egyptian Apap), the hideous snake, whose Isis dompte la mauvaise influence qu’il s’efforce d’exercer sur les humains pour balancer le pouvoir de la Déesse bienfaisante.

Cette mauvaise influence est vaincue, mais non sans une résistance» qui témoigne d’un certain pouvoir de l’esprit du mal.

Cette lutte introduit dans la théodicée Égyptienne un élément dithéiste, qu’on retrouve toujours plus ou moins voilé dans toutes les religions qui ont paru sur la terre depuis le commencement du monde.

But Isis always ends up crushing the serpent's head; in the same way Myriam or Mary the Virgin Mother Christian.

 

The Hindu Brahmanic religion which is tritheist (Brahma, Vishnu, Civa) ends up becoming a Dithesist, since Brahma and Vishnu, uniting their creative and conservative strength, finally get the better of Civa, which strikes everything with destruction.

Leur tâche accomplie, Brahma et Vishnou ne font plus qu’une seule et même personne; celui-là retournant dans Vishnou qui lui avait donné l’être par l’intermédiaire de la fleur du Lotus sortie de son nombril.

Isis, femme et sœur d’Osirisafter the struggle of the latter and Set, managed to find and reunite the members of her husband-in-law.

By her magical incantations, she reminded Osiris in his body, he could resurrect and become Horus, c’est-à-dire fils d’Isis.

In this role, we confuse Isis with Hathor and we represent her sitting suckling her child.

C’est de ce rôle de résurrectrice que dérivent ses fonctions funéraires; on la voit alors, soit pleurant Osiriseither at the foot of the sarcophagus of this one, or even covering its wings Osirisas a sign of protection.

Un papyrus du Musée de Berlin publié par M. J. de Horrach n’est qu’une sorte de recueil des incantations récitées par Isis and Nephthys (the two incubators, the two mourners).

This one helps her sister Isis, in the business task of bringing back Osiris to the life.

C’est le docteur Brugsch qui a, bien souvent, attiré l’attention des Égyptologues sur ce papyrus qui porte le n* 14*5 et qui provient des ruins of Thebes where he was discovered in a statue d’Osiris.

It is no less than five meters long and forty centimeters high:

« Il est divisé en deux parties bien distinctes : la première, en écriture hiéroglyphique contient deux chapitres tirés du Rituel Funéraire; la seconde, qui comprend cinq pages d’une belle écriture hiératique de là basse époque (probablement du temps des Ptolémées), présente un curieux document. »

C’est une série d’évocations et d’invocations, précédées d’un préambule et se terminant par une clause finale.

Voici, d’après J. deHorrack, le commencement de cette belle évocation.

She says (Isis) :

"Come to your home, come O God An! Come to your home!

The enemies are no more. O excellent Sovereign!

Viens à ta demeure ! Regarde-moi. Je suis ta sœur qui t’aime !

Ne t’arrête pas loin de moi, ô bel adolescent.

Viens à ta demeure vite, vite. Ne m’aperçois-tu pas ?

Mon cœur est dans l’amertume à cause de toi ;

my eyes are looking for you. I'm looking for you to see you.

Will I be late to see you, O excellent Sovereign!

Tarderai-je à te voir ? Te voir, c’est le bonheur.

Te voir, c’est le bonheur ! O Dieu An, te voir, c’est le bonheur !

Viens à celle qui. t’aime, viens à celle qui t’aime.

O Ounnefer justified. Come to your sister, come to your wife, come to your wife!

Come to your wife, O Ourtet! Come to your wife, I am your sister by your mother.

Do not separate yourself from me.

Gods and men turn their faces towards you to cry to you.

Tous à la fois, depuis qu’ils me voient, poussant des plaintes (littéralement: t’appelant dans les larmes) jusqu’au haut du ciel ; et tu n’entends pas ma voix ;

je suis ta sœur qui t’aime sur la terre ; personne autre ne t’a aimé plus que moi (ta) sœur, (ta) sœur. »

La troisième page contient l’évocation de Nephthys ; la quatrième l’invocation d’Isis.

The fifth page, 3rd section of the manuscript, contains this:

« L’émanation sainte qui sort de toi fait vivre les Dieux et les hommes, les reptiles et les quadrupèdes, ils vivent par elle»  

L’âme d’Isis étant censé résider dans l’Star Sirius.

La cinquième page, IVeme section, contient l’Invocation de Nephthys.

La cinquième page, Veme section, l’Invocation d’Isis.

Finally, the final clause is for us extremely remarkable; there she is :

« Lorsque cela est récité, le lieu (où l’on est) est très grandement saint.

Que ce ne soit ni vu, ni entendu par personne, excepté par le prêtre supérieur et l’assistant.

Deux femmes belles de leurs membres ayant été amenées, on les fait, asseoir par terre à la porte principale de l’Ousekh ;

on fait inscrire sur leurs épaules, les noms d’Isis and of Nephthys ;

on place des vases de cristal (?) pleins d’eau dans leur main droite, des pains faits à Memphis dans leur main gauche.

Qu’elles soient attentives aux choses faites à la troisième heure du jour et pareillement à la huitième heure du jour.

Ne cesse pas de réciter ce livre à l’heure de la cérémonie. — C’est fini.»

Isis est aussi le symbole de la terre féconde et l’image du Soleil levant (Horus).

Here is how Apuleius makes her define herself:

 « Je suis la nature mère de toutes choses, la maîtresse des éléments, la source et l’origine des siècles, la souveraine des divinités, la reine des mânes et la première des habitants des cieux. 

I represent, in myself alone, all gods and goddesses; I govern at my pleasure the brilliant vaults of the sky, the salutary winds of the sea, and the sad silence of the underworld. 

Je suis la seule divinité qui soit dans l’Univers, que toute la terre révère sous plusieurs formes, avec des cérémonies diverses et sous des noms différents… l’on m’appelle la mère des Dieux. » 

An inscription of the temple of Sais, defines us thus Isis, c’est la déesse elle-même qui parle :

"I am what has been, what is, what will be; and no mortal has lifted my veil. "

 

This inscription has been preserved by Plutarch.

Diodore de Sicile nous apprend qu’on consacrait à Isis une génisse, parce que l’utile fécondité de la vache était considérée comme un des bienfaits de la déesse.

D’après Lucien, on suppose que cette déesse présidait aux inondations du Nil, qu’elle inspirait les vents et protégeait les navigateurs.

Ce rôle de protectrice des navigateurs a aussi un sens mystique qu’une légende gravée sur un sarcophage du musée du Louvre nous fait comprendre, car elle explique le sens de l’action d’Isis and his sister Nepthys, qui tendent des voiles enflées, symbole de l’haleine vitale.

Here is the translation of this legend:

 » Je viens à toi, dit Isis, je suis près de toi pour donner l’haleine à tes narines, pour que tu respires les souffles, sortis du god Ammonto make your breast glad, that you may be deified; let your enemies be under your sandals and be justified in the heavenly abode. "  

Les représentations d’Isis are very frequent; they are painted or carved on monuments, or they are statuettes and figurines made of very diverse materials.  

Isis is often represented standing, but more commonly seated on a throne, suckling young Horus:

 

Elle est coiffée d’un petit trône qui est le signe hiéroglyphique de son nom et qui sert à écrire aussi le mot Demeure, ce qui explique qu’Isis dans son rôle de mère se confond avec Hathor, qui signifie « habitation d’Horus ».

La coiffure symbolique de la déesse est un disque avec deux cornes de vache, ce qui a fait supposer à tort à quelques auteurs qu’Isis était une déification de Diane, de la Lune, parce qu’ils ont pris le disque solaire pour le disque lunaire.

Isis and Osiris

 

Quand la déesse est représentée seule, elle est souvent debout, les bras pendants ou ailés ; elle étend parfois ses ailes pour couvrir la momie d’Osiris, au moment de l’opération mystique, qui doit lui redonner la vie.

D’autres représentations nous montrent Isis portant les mains à son front, en signe de deuil, au moment où elle prononce les formules d’incantations qui doivent rendre la vie à Osiris.

Le culte d’Isis avait un caractère de pureté,et de chasteté, qui exerça toujours une grande influence sur la moralité des femmes égyptiennes, influence bienfaisante qui s’étendit même bien au delà de l’Égypte.

Les fêtes ou Mystères d’Isis étaient célébrés au solstice d’hiver et avaient un caractère funèbre pour rappeler la mort d’Osiris ; ils étaient célébrés dans toute l’Égypte, mais c’est principalement à Busiris que ces mystères avaient le plus d’éclat et de solennité.

We just said that the culte d’Isis étendit son influence bien au delà de l’Egypte ; en effet, il se répandit en Grèce, à Rome et jusque dans la Gaule, mais une fois hors de l’Égypte, il ne tarda pas à dégénérer et à perdre son caractère de grandeur et de simplicité originelles.

Primitive worship considered Isis, nous l’avons vu, comme la grande Nature primordiale, emblème de l’esprit actif ayant écrasé le serpent Apafiou Apophis, emblem of passive matter.

In foreign countries, Isis was in turn the personification of all the goddesses: Ceres, Cybele, Astarteas, moreover, she says it herself:

"Athenians from their own country call me Minerva Cécropienrie.

Among the people of Cyprus, my name is Venus Paphos.

Chez les Candiotes,habiles à tirer de l’arc, Diane Dictime.

Among Sicilians, who speak three languages, Proserpine Stigienne.

Dans la ville d’Eleusis, on m’appelle l’ancienne déesse Cérès, d’autres me nomment Juno, d’autres Bellone, d’autres Hecate, d’autres Rhamnusian nemesis ;

et les Éthiopiens, que le soleil à son lever éclaire de ses premiers rayons, les peuples de l’Ariane, aussi bien que les Égyptiens qui sont les premiers savants du monde, m’appellent par mon véritable nom, Isis, et m’honorent avec les cérémonies qui sont les plus convenables.»

Ces lignes expliquent fort bien pourquoi, dans les inscriptions grecques et latines, la déesse reçut les surnoms qu’on donnait aux divinités avec lesquelles elle était confondue.

De tous ces surnoms, nous n’en retiendrons qu’un seul, celui de Mater Salutaris, c’est-à-dire Mère qui donne la santé et qui fait allusion au caractère médical, qu‘Isis had in Egypt just as Serapis ;

so the goddess was consulted for the cure of diseases.

Les malades se rendaient dans ses sanctuaires pour y passer une nuit et dormir ; la déesse se montrait en songe aux malades et leur indiquait les remèdes qu’ils devaient employer pour guérir, c’est ce qui se passe encore de nos jours, seulement, au lieu du nom d’Isis, the sanctuary carries the one of Lourdes or the Salette.

We see that if the names change, the superstitions remain.

In short, the Isianic Theodicea est la mère, la génératrice de bien des religions modernes, l’Isianisme n’a, du reste, succombé que sous l’hypocrisie et l’immoralité de ses prêtres qui se sont successivement nommés : Cabires, Curetés, Corybantes, Bacchants, Dactyles, Galles, Métragyrtes, Druides, etc. L’Isianisme ne s’est définitivement éteint que vers la fin du vi* siècle de l’ère vulgaire.

Rome avait élevé de nombreux temples à la déesse ; Pompéi montre encore les débris d’un temple Isiaque, ruiné par la terrible éruption du 29 août de l’an 79.

Paris, la barque d’Isis

Nous ne saurions terminer ce chapitre sans ajouter que la ville de Paris montre dans ses armes le Bari ou barque sacrée d’Isis, adored by the Parisii, name derived from BarMsis's syncope, the symbolic vessel of the good goddess.

Qu’étaient les Parisii ? Une peuplade celtique venue des confins de la Belgique ; leur ville principale était primitivement nommée Lutetia Parisiiorum; la cité marécageuse des adorateurs de la Bari ou Barque sacrée d’Isis.

The Parisii were probably a nomadic branch of these Suevi, of which Tacitus speaks, and who adored Isis sous la forme symbolique d’un vaisseau :

"Some of the Suevi," says this author, "sacrifices to Isis.

Quelle est la cause et l’origine de ce culte étranger ?

Je n’ai pu le savoir, si ce n’est que l’image même de la déesse, figurée par un vaisseau, semble une religion apportée par mer.

Du reste, ne point tenir les dieux enfermés dans les murs et ne leur prêter aucun des traits conforme de l’homme, leur parait plus conforme à la grandeur des divinités.»

This ship, we know, was the sacred Bari of the Egyptian gods, but more particularly la Barque sacrée d’Isiswhich floats and can not be submerged (fluctuat NEC mergitur) Weapons of the city of Paris.

Grand Armes of Paris

 

Clovis, fondateur de l’église Sainte-Geneviève, probablement bâtie sur les ruines d’un temple d’Isis gave this church a portion of the goods of the prêtres d’Isis ou du territoire situé entre le Mont Leucotius (Montagne Sainte-Geneviève) et le village d’Issy, altération du nom d’Isis par répétition d’un S.

Le reste du territoire fut donné par Childebert à l’Abbaye qui porte aujourd’hui le nom de Saint-Germain-des-Prés.

En 1514, on voyait dans l’église de cette Abbaye la figure de the goddess Isis, mais le cardinal Briçônnet la brisa, parce que le peuple l’adorait encore.  

L’arche sacrée d’Isis donna l’idée aux Hébreux de transporter leur Jéhova dans une arche, lors de leur sortie d’Égypte, et le Dieu d’Israël, d’Isaac et de Jacob, n’eut pas d’autre temple jusqu’au jour où l’affermissement des Hébreux en Palestine leur permit d’en ériger un à Jérusalem.

Ils firent donc, en cela, comme les émigrants Aryas qui colonisèrent l’Égypte 6,000 ans avant l’ère vulgaire ; ils avaient transporté par mer dans une Bari the good goddess Isis, jusqu’au delta du Nil, où ils lui érigèrent le célèbre temple de Sais.

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Source: Isis unveiled

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